climenole’s posterous

La haine ordinaire de Montréal  

Lettre à Patrick Lagacé

Publié sur21 septembre 2009.

Un autre papier de Lagacé consacré à la guerre Québec-Montréal. Je ne peux m’empêcher de lui répondre.congo_g

Cher Patrick,

Je commencerai par un coming out : je suis un gars de Québec qui adore Montréal. Voilà, c’est dit. Et j’aime probablement Montréal pour les mêmes raisons que toi: pour les restos, pour les premiers concours de jupes sous le froid soleil d’avril, pour sa diversité, pour ses hipsters revenus de tout sauf de leur look, pour ses stations de métro rétros, pour le CCA et la Sala Rossa et le Club Espagnol, pour son Mont-Royal, pour Michèle Ouimet, pour ses anglos et même parfois pour ses animateurs vedettes. Bref, au cas où tu aurais mal lu, j’aime Montréal. Mais je crois avoir élu domicile et travaillé assez longtemps dans la métropole pour me définir aussi comme un Montréalais. Un Montréalais qui aime Québec. Bref, je suis au deux. Au voile et à la froideur.

Ce n’est pas que je trouve la tendre guerre entre nos deux amantes de villes particulièrement originale, mais comme je suis bi, je suis déchiré. Un penthouse au Madrid n’y changera jamais rien. Dont acte.

Sur le fond, ton article d’hier soulevait des questions assez fondamentales. Oui, Montréal souffre d’un évident problème de gouvernance. Oui, la «ville» de Montréal, cette créature du gouvernement provincial, est désavantagée par un grave manque d’écoute de la part d’un gouvernement qui est à Québec. Et on ne parle même pas d’un ministre fédéral responsable de la métropole qui n’a sûrement pas souvent déjeuné chez Byblos. Je trouve aussi pitoyable toute cette rhétorique de régionaux qui cachent mal leur horreur de la différence en clamant fièrement leur haine ordinaire de la seule ville cosmopolite de ce côté du français et de l’Amérique, une entité sans qui ils ne seraient bien souvent que des «paysans avec une carte de crédit», pour reprendre les mots d’un autre métropolitain célèbre. D’ailleurs je te soupçonne de lui avoir soufflé les mots. C’est une blague.

En tout respect cependant, j’aimerais te dire que la forme de ton article te trahit un peu. Devil is in the details. Et elle explique peut-être aussi ce qui fait que même si j’aime Montréal, le discours entretenu par une certaine élite médiatique n’en finit plus de vouloir me faire déménager à Toronto, juste pour la narguer. C’est une blague.

***

Nos médias carburent au spectacle, beaucoup plus rarement à la réflexion. Ça tombe bien, «East-West Side Story», notre grand music hall triste fait vendre de la copie tout en garantissant des juteuses carrières aux animateurs de radio de la capitale qui bavent devant Glenn Beck et Rush Limbaugh. Malheureusement, si ce spectacle vend, c’est que parfois, une certaine réalité donne raison à une critique qui devrait s’exprimer autrement que dans les rots radiophoniques qui tiennent trop souvent lieu de pensée ici-bas.

Et justement, c’est de ça dont on ne parle jamais. Ce qu’on ne remet jamais en question, d’un côté comme de l’autre. De ce spectacle que tout le monde achète, qui corrompt tout, mais dont on redemande. Et comme les metteurs en scène de notre spectacle médiatique vont généralement davantage profiter de leurs crédits d’impôts au Dix Trente qu’à Place Laurier, ça en dit long sur les possibilités d’avoir un débat. Dans le coin gauche, une certaine suffisance étonnée de missiés blancs qui se demandent pourquoi tant de rancune quand, parfois, il consentent à montrer leurs photos de safaris à la masse. Dans le coin droit, une masse informe qu’on va rencontrer au gré de l’actualité et dont on interview les représentants autoproclamés. Démagos contre démagos? Ton tour du Québec pour La Presse était souvent réussi. Mais j’aurais aimé t’entendre écrire que tous les gens que tu as rencontrés étaient surtout unis par leur totale absence du radar médiatique en dehors des pérégrinations ébahies d’un urbain qui se risque parfois dans les lointains dom-toms. Que tes voyages, comme souvent ceux des journalistes montréalais, ne demeurent que des voyages. Des aventures décrites, proposées comme des épopées qui se passent très loin, aux confins de cette mystérieuse terre du milieu qui s’étend au-delà de Bromont.

Je vais risquer une hypothèse qui expliquerait peut-être (à défaut d’excuser) la haine ordinaire de mes compatriotes : nos médias sont tiers-mondistes. C’est le syndrome «Petite Maison Blanche/Petite Séduction». On va parler de vous autres à condition que votre sous-sol se remplisse de bouette ou pire, comme décor de demeurés pour une vedette qui doit cacher derrière un sourire de conservatoire qu’elle n’a rien à branler d’aller manger des racines à St-Rogatien. Par ici les Pygmés.

Moi aussi j’ai fait le tour du Québec, pendant quatre ans, pour la défunte émission Méchant Contraste à Télé-Québec. Et j’ai rencontré des centaines de personnes qui en avaient assez, non pas des Montréalais, mais bien de cette forme d’impérialisme médiatique. Des gens qui aiment Montréal, mais qui sont un peu tannés d’entendre à Radio-Canada que la 10 refoule jusqu’à Marieville un dimanche soir. Des gens qui ont été infiniment plus touchés que les Montréalais par les coups de boutoir qu’on a asséné à nos médias depuis 20 ans. Des gens qui, médiatiquement, n’existent pratiquement plus, ou sinon dans le regard de l’autre. Des communautés qui ne s’objectivent plus dirait Bourdieu.

Ça, j’en conviens, c’est pas juste la faute des Montréalais, c’est ce que mes profs de communication appelaient l’économie des médias. Mais des fois, admet mon cher Patrick, que la mauvaise volonté, elle ne vient pas juste de ces bornés satisfaits qui se promènent fièrement avec leur étiquette «Libarté». Pour étayer ta théorie de cette «haine» de Montréal, tu reprends les mots d’un ministre, soit. C’est juste que Sam Hammad se fait remarquer depuis quelques années pour ses déclarations qu’on dirait tout droit sorties de la bouche d’un animateur de radio sous-scolarisé. Pour le show, c’est du bonbon. J’aime bien les Francs-Tireurs. Je comprends que le spectacle est le mamelon duquel coule votre petit lait, mais lorsque vous venez à Québec pour tourner vos caméras avides vers un animateur qui doit son existence à l’enthousiaste dilatation annale de ses auditeurs, vous me faites penser à une équipe qui va faire un reportage sur les parisiens chiants. C’est aussi facile que de se barrer les pieds dans un legging blasé sur St-Viateur.

Tiens, je te propose un super sujet de topo sur Québec. Gratos. Ça s’appelle «Les résistants», ou «Les Gaulois» (pensons aux cotes d’écoute). Ces gens qui restent à Québec et qui parlent 4 langues. De ces gens qui sont mes voisins et qui sont fans de Land of Kush, de Branford Marsalis, et de Sun Ra. De ces comédiens qui se foutent bien de se voir la face à la télé et qui inventent le théâtre de demain. De mon ancien coloc anglo devenu un musicien connu mondialement. De ces programmeurs potes de Lepage. De ces scientifiques qui préparent l’avenir forestier du Québec. De mon ami iranien. De cette femme de la Côte-d’Ivoire qui fait un de ses mérous-tu-m’en-donneras-des-nouvelles dans son petit resto de la basse-ville. De cet autre ami qui fait vivre sa famille avec ses peintures et dont le Harper’s a déjà publié une toile. De ces gens qui, malgré le fait que notre ville manque de démocratie, manque d’immigrants, manque de diversité, manque de métro, manque de tramway, décident de rester. Et de se battre. Et si tu montres tout cela, je te donnerai même l’adresse de deux ou trois colons. J’en connais aussi.

d’un bi qui s’assume,

Matthieu

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Fort bien dit. Votre texte est une illustration et une défense de la langue française et cela mérite d'être souligné.

J'accroche cependant sur un point:

«... leur haine ordinaire de la seule ville cosmopolite de ce côté du français et de l’Amérique...»

Certes, la haine idiote dont il est question existe, est déplorable mais sert souvent de paravent à une autre "haine"; celle de certains Montréalais envers leur propre ville.

On peut bien parler de problème de gouvernance mais pourquoi ne pas aussi parler de l'indécrottable incivisme de beaucoup trop de Montréalais.

La ville est mal gouvernée? Quel est le pourcentage de participation aux élections municipales?

La ville est sale? Mais ce ne sont pas les "étrangers" qui jettent leur déchets partout sauf dans les poubelles à ce que je sache.

Le caractère "cosmopolite"? Mais oui mais pourquoi ne pas d'abord reconnaître, et pas seulement du bout des lèvres, que Montréal est peut-être la seconde ville francophone en importance mais aussi une ville dont le dynamisme est assuré et depuis belle lurette par la communauté Anglo-Écossaise et qui en fait aussi la seule ville réellement bilingue du Canada?

Les Montréalais qui dénient cette caractéristique de leur ville ne démontrent-ils pas à leur tour une haine irrationnelle de ce qu'est Montréal? Insister sur le caractère cosmopolite de Montréal et du même souffle nier la présence historique et déterminante des Anglo-Montréalais est aussi haineux que l'autre "haine ordinaire" tout en étant plus hypocrite.

Il n'y a pas que la haine mais aussi et surtout la tartufferie qui tue l'esprit de cette ville. C'est cela aussi qui doit être énoncé haut et fort.

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Le Moulin à Provocations

Bonjour M. Pratte

Dans votre billet précédent vous aviez conclu: «C’est à lever le coeur.»
Et comment! C'est le moins qu'on puisse dire. Même chose à la lecture
de certains commentaires écrit par des lâches sous le couvert de l'anonymat.

En réponse à votre question:

Ce que R. Lévesque aurait fait? Je ne sais pas et je m'en fous. L'important est
ce que chacun d'entre nous va faire au sujet de ce qui n'est pas moins qu'une
provocation vicieuse, hypocrite, bigote et j'en passe.

Une provocation cousue de fils blancs et si grossière qu'on se demande comment
des gens qu'on croyait intelligent se sont fait prendre dans une telle arnaque.

L'imposture est si évidente: la faction hargneuse et séparatiste organise un
événement soi-disant pour célébrer par la parole des documents de notre histoire
avec l'idée derrière la tête et de gros sabots d'en profiter pour tenir des
propos provocateurs, diviseurs et injurieux pour ensuite crier avec une
indignation controuvée à la censure aussitôt que quelqu'un proteste.

Le "Moulin à paroles", événement dont le titre paraphrase le «Moulin à Images»
connu et apprécié depuis sa diffusion lors des célébrations du 400e anniversaire
de la fondation de la ville de Québec, est justement l'occasion non seulement
d'un détournement du titre d'une œuvre mais aussi et surtout de faits
historiques.

Pas seulement de faits historiques du passé lointain mais de faits historiques
du passé récent, à savoir la défaite des séparatistes lors des deux dernier
référendums ET l'attitude de déni revanchard des perdants depuis 1995.

Le déni revanchard dont il est question empoisonne la vie politique au Canada et
au Québec et est le fait d'une faction de ratés et de minables qui ne manque
jamais une occasion de remettre sur le tapis leur hargne et leur haine
invraisemblable et du Canada et du choix démocratique des citoyens du Québec.

La majorité des citoyens du Québec refuse que celui-ci fasse sécession et
s'accommode du statu quo dont les tenants du sécessionnistes sont les principaux
responsables. Même si cette situation est loin d'être idéale, la vaste majorité
des citoyens du Québec rejette les buts politiques que cette minorité
d'intrigants hargneux tentent de nous faire entrer de force dans la gorge.

Il est à mon avis grand temps non seulement de les dénoncer mais aussi d'énoncer
clairement que la page est définitivement tournée sur le sécessionnisme et
qu'il est temps de passer à autre chose.

Le blogue de l'édito
Que ferait René Lévesque?
http://blogues.cyberpresse.ca/edito/?p=1861#comment-39738
Mon Sep 07 2009 13:55:59 GMT-0400 (EST)

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Une femme de 54 ans rejetée par l'École de technologie supérieure de Montréal | Cyberpresse

«De la discrimination basée sur l'âge, il y en a beaucoup plus que vous le pensez. On pourrait même dire que ça se pratique à haute échelle au Québec! S'il y a pénurie de travailleurs, comment se fait-il que des personnes dans la cinquantaine, bien formées et avec un bon bagage d'expérience, peinent à trouver du travail?»

Un des ces quatre matins, j'aurais un coup de gueule là-dessus et aussi (et surtout) à propos de tout ce que j'ai sur le cœur envers la tribu bleu du Qc.

Ça s'en vient... Stay tuned.

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Confrontation: les idées mènent-elles le monde? | AxonPost

J'ai commenté:

Mon ami Sigmund faisait remarquer que «si l'auto-analyse était possible, la névrose n'existerait pas.» (S. Freud, citation de mémoire...) L'inconscient est et reste inconscient mais est connu par ses effets si bien que nous sommes parfois en mesure de découvrir les prémisses de nos "raisonnements" (pas toujours rationnels.)

Les recherches en psychologie cognitive (Aron T. Beck, David D. Burns) sont arrivés à un constat étonnant: dans la plupart des cas des troubles de l'humeur les raisonnements étaient tous logiquement erronée... Le Dr. David D. Burns présente ainsi les 3 principes auxquels ils sont arrivés:

1- “le premier principe de la thérapie cognitive est que toutes vos humeurs sont crées par la «cognition» ou la pensée.”

2- les humeurs ou sentiments sont toujours accompagnées par les pensées et croyances correspondantes.

3- “Le troisième principe est d’une importance capitale sur les plans tant philosophiques que thérapeutiques. Nos recherches ont démontrées que les pensées négatives qui causent vos tourments émotifs contiennent presque toujours de graves distorsions.”

...ce qui rejoint en partie vos propos.

Pris sous un autre angle, celui de la théorie de la communication, les erreurs logiques rendent le récepteur imperméable au signal: celui-ci atteint bien le récepteur mais le signal n'est pas décodé et n'a aucun effet sur le destinataire.

C'est pourquoi je me permets ici d'émettre certains doutes sur la possibilité que le questionnement puisse être une méthode pouvant être généralisée. Je suppose sur ce point que pour beaucoup, le questionnement vire à l'auto-justification ou à la fameuse «remise en question» à "perpète" qui mène droit dans l'mur... Le respect du principe de non-contradiction (et des autres règles logiques) et le respect des faits qui suppose le courage de voir les choses telles qu'elles sont ne sont pas, dans la mesure où je le sais, une qualité très répandue dans l'espèce humaine...

"Plutôt mourir que réfléchir" et c'est ce que font beaucoup trop de gens font, remarquaient à un siècle de distance Arthur Schoepenhauer et Bertrand Russell.

En général, sans une intervention extérieure, la plupart des yahous surnommés humains sont engagés dans un jeu sans fin d'auto-justifications qui tourne sur lui-même et ne tire de la réalité que les éléments qui conviennent à la comédie humaine...

À moins d'une catastrophe existentielle ou autre. Ou de l'influence bénéfique d'un autre et à la condition qu'une relation de confiance ait auparavant été établie.

Enfin permettez-moi de signaler au passage que les événements historiques ou biographiques ne sont correctement explicable (ici c'est l'historien qui parle) qu'en tenant compte de trois facteurs:

1. la nécessité – contraintes connues empiriquement ou les lois de la nature découvertes par les sciences,
2. l’intentionnalité – la liberté et la volonté des hommes,
3. le hasard – facteur le plus souvent ignoré, oublié, méprisé et mis de côté…

Et comme par hasard (justement! ;) ), c'était sur ces points que portaient mes récents propos publics: "...dans le brouillard: matière à réflexion..." http://climenole.wordpress.com/2009/07/12/dans-le-brouillard-matiere-a-reflexion/

Telles sont les réflexions que je tire de votre article par ailleurs excellent.

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Essai de Ubuntu One, le service de stockage en ligne - Respawner's Blog

Respawner a écrit:

« Canonical a lancé, il y a peu de temps, son service de stockage en ligne nommé Ubuntu One. Ce dernier est encore en phase beta, il est donc susceptible de comporter encore quelques bugs (bloquants ou pas d'ailleurs).

J'ai été gracieusement invité à tester Ubuntu One et je l'ai donc essayé ... »

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Desktop Theming and Icons | jonobacon@home

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More Nonsense. MoNo for short. « Hurray, let the rants begin

That's it! End of the Troll (for Richard M. Stallman, Tristan Nitot and the others.)
And now let us work in peace you morons. - climenole's comment for this sunday.

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Is Free The Future Of Enterprise Software? Yes And No. | TechCrunch

Aaron Levie, CEO and co-founder of Box.Net wrote:

« There’s now a lot of buzz debating the business model of “Free” with the release of Chris Anderson’s new book. Most of the conversation has focused on free media and free consumer services, but ultimately the effects and expectations of free in our consumer lives will begin to emerge within our business lives. Today, there’s no shortage of examples of free or “freemium” business software
[...]
Mark Cuban brings an interesting point to the debate: when you live by your free service, you die by your free service.» ...

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Comfort zones: Windows vs. Linux | Nanotech - The Circuits Blog

Brooke Crothers wrote:
«Where's your comfort zone? Windows, Mac, Linux? An unintellectual, emotional attachment to an operating environment often determines what consumers buy and may determine whether Google Chrome can ultimately compete with Windows.

In the consumer laptop space, specifically Netbooks, there isn't much hope for a Linux-based operating system in the near term. So, first the bad news. ... »

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Obama : l'Afrique doit prendre ses responsabilités - Le Monde.fr

Citation: «"Une partie de ce qui a empêché l'Afrique d'avancer est que, pendant des années, on a dit que c'était la conséquence du néocolonialisme, ou de l'oppression occidentale, ou du racisme... Je ne crois pas beaucoup aux excuses, a-t-il dit dans son entretien à Allafrica.com. Les cartes coloniales qui ont été tracées ont favorisé les conflits, mais nous sommes en 2009. L'Occident et les Etats-Unis ne sont pas responsables de la situation de l'économie du Zimbabwe depuis quinze ou vingt ans." »

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